piste cyclable lumineuse en pologne

Une piste cyclable pas comme les autres en Pologne

La ville polonaise de Lidzbark Warminski dans la région de la Mazurie  dispose d’une nouvelle façon unique de construire des pistes cyclables : Elle les fait briller dans l’obscurité.

La première voie lumineuse de la ville a été achevée le 28 septembre 2016. Elle est faite d’un matériau qui utilise des phosphores, le même matériau synthétique que l’on trouve dans les bâtons lumineux et autres produits qui brillent dans l’obscurité.

Les phosphores sont activés par certains types de rayonnement (dont la lumière du soleil) et stockent cette énergie pour la réémettre sous forme de lumière visuelle sur une plus longue période.

Ils peuvent émettre différentes couleurs, mais selon la ville a choisi le bleu pour s’harmoniser avec les lacs voisins.

Selon l’entreprise de construction Strabag, qui a installé la voie, les phosphores peuvent conserver une lueur pendant 10 heures et se recharger pendant la journée.

Ce n’est pour l’heure qu’une piste de 100 m de longueur mais le concept pourrait être repris à large échelle dans le monde.

La voir est divisée en deux sections de 2 mètre de large à peu près, une pour les cyclistes et l’autre pour les piétons.

La route est librement inspirée d’une voie phosphorescente construite à Eindhoven, aux Pays-Bas, en 2014. Cette voie, appelée l’avenue cyclable « Van Gogh-Roosegaarde », a été inspirée par l’œuvre la plus reconnaissable du célèbre peintre, « La nuit étoilée ».

Mais contrairement à celle-ci, la nouvelle voie ne nécessite aucune source d’énergie autre que le soleil.

Un porte-parole de TPA Instytut Badan Technicznych, l’entreprise qui a développé le matériau phosphorescent, a déclaré à la Gazeta Olsztynska qu’elle surveillerait le comportement de la piste dans différentes conditions météorologiques et températures avant de la reproduire dans de nouvelles installations.

L’utilisation de phosphores incandescents est certainement un moyen innovant (bien que quelque peu coûteux) de marquer discrètement les voies cyclables afin que les piétons et les automobilistes restent attentifs aux cyclistes.

Mais ces voies lumineuses pourraient faire plus qu’augmenter la visibilité et aider les cyclistes à éviter les accidents ; en faisant en sorte que les cyclistes se sentent plus en sécurité, elles pourraient encourager davantage de personnes à sortir et à rouler.

C’est une excellente idée pour avoir des pistes cyclables plus sûre, surtout la nuit.

On aimerait bien qu’elle l’idée se généralise en Europe et dans le monde pour encourager une adoption généralisée du vélo.

Subvention de l’État de 200 € pour l’achat d’un vélo électrique

Depuis le 19 février 2017, une subvention de l’État jusqu’à 200 euros est accordé pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. Une excellente initiative du gouvernement français destinée à promouvoir l’éco-mobilité !

Qui est concerné par cette subvention de l’État  ?

L’État a décidé d’accorder aux particuliers et aux entreprises une aide de 20% plafonnée à 200 euros pour tout achat d’un vélo à assistance électrique. Les acquéreurs pourront bénéficier de cette aide jusqu’au 31 janvier 2018.

Cette aide est «attribuée à toute personne physique majeure justifiant d’un domicile en France ou à toute personne morale justifiant d’un établissement en France et à toute administration de l’État», poursuit le décret. 

Pour être subventionnés, les acheteurs devront présenter leur facture à l’Agence des services et des paiements. Il est précisé qu’une personne physique «ne peut en bénéficier qu’une fois».

Cette décision va rétablir un certains déséquilibre qui existait jusqu’à ce jour . En effet elle s’applique sur tout le territoire alors qu’auparavant un nombre limité de communes avaient pris l’initiative d’accorder ce genre de subvention.

IMPORTANT : Cette prime n’est pas cumulable avec toutes autres subventions locales accordées par certaines communes ou agglomérations. Chacun devra donc choisir la subvention dont le montant est le plus favorable. Rappelons qu’une cinquantaine de villes accordent une aide pour l’achat d’un vélo électrique qui va de 150 à 400 €. 

Renseignez vous directement à la mairie de votre commune pour connaitre le montant qui pourrait vous être attribué.

Pour avoir plus de détail consultez notre guide pour les subventions vélo électrique, il est régulièrement actualisé.

Pour quel type de vélo électrique ?

Comme le «bonus écologique appliqué aux voitures», cette aide est accordée si certaines caractéristiques sont respectées.

Elle  concerne en effet «l’acquisition de cycles à pédalage assisté qui n’utilisent pas de batterie au plomb et pour l’acquisition ou la location de véhicules à moteur à deux ou trois roues et de quadricycles à moteur électriques d’une puissance maximale nette du moteur inférieure à 3kW et n’utilisant pas de batterie au plomb», précise le décret publié samedi au Journal Officiel.

Si vous souhaitez acheter un vélo électrique, cette subvention s’applique sur tous nos modèles que nous vendons.

Ou s’adresser pour obtenir cette subvention de l’État  ?

Le site www.asp-public.fr/bonus-velo  fournit tous les détails à connaitre pour obtenir cette subvention.

En conclusion…..

Cette mesure va dans le bon sens : elle va inciter ceux qui aiment faire de la bicyclette à s’équiper, et ainsi  elle va contribuer à la diminution de la pollution et des bouchons, De plus elle aura directement un effet bénéfique reconnu sur la santé de ceux qui rouleront en vélo électrique.

Enfin, comme nous avons un retard très important sur certains pays dans ce domaine, elle va permettre d’augmenter le nombre d’utilisateurs français  et réduire ainsi la différence existante avec l’Allemagne, et les Pays Bas en particulier.

Il est toutefois dommage que cette subvention de l’État soit prévue seulement pour une durée de un an …..Et il faut espérer qu’elle soit reconduite les années suivantes !

Vélo électrique : 7 critères de choix

Le vélo à assistance électrique (VAE) ou plus couramment appelé vélo électrique  se répand de plus en plus car c’est un moyen de locomotion idéal pour se déplacer en ville, ou faire des balades à la campagne.

En effet, il est économique, écologique et bon pour la santé. Mais quels sont les critères à prendre en compte pour choisir celui qui correspond à vos besoins ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.

Quelles sont vos motivations ?

La première question à vous poser est la suivante : pourquoi vais-je acheter un vélo électrique ? Pour quelle utilisation ?


Il faut savoir qu’il existe plusieurs catégories de vélos électriques : certains sont pliants et occupent ainsi peu de place dans un coffre de voiture, dans un bateau, dans la soute d’un camping-car ou sur un balcon, d’autres sont spécialisés pour les parcours urbains ou campagnards et d’autres enfin sont plus sportifs et sont de véritables VTT avec une assistance électrique.

Chacune de ces catégories possède des caractéristiques spécifiques : donc vous ne devez pas vous tromper et choisir le vélo qui correspond à vos besoins !


Une fois que vous aurez choisi le type de vélo électrique, vous devez analyser les caractéristiques techniques de certains composants qui auront une influence sur le confort d’utilisation, l’autonomie, le niveau d’assistance que vous souhaitez, les sensations éprouvées lors de la conduite, l’aspect pratique d’utilisation de certains accessoires, etc….

La batterie  d’un vélo électrique :

C’est l’un des éléments les plus importants d’un vélo électrique. Vous devez analyser deux aspects : quel est le fabricant de la batterie et quelles sont ses caractéristiques techniques.
Fabricant : il en existe un grand nombre. Vous devez préférer les grands noms : Samsung, Sony, Tranzx qui ont une expérience reconnue dans la fabrication des batteries pour vélos électriques. Certaines batteries sont diffusées sous des marques peu connues mais qui utilisent des composants de Samsung. Ces batteries seront certainement de bonne qualité également mais si possible, choisissez une batterie en provenance directe de Samsung ou Sony.

• Caractéristiques :

  • Types de batterie : il y en a plusieurs (au plomb, ou lithium –ion….). De nos jours, toutes les batteries pour vélos électriques sont du type lithium-ion car c’est la technologie la plus récente, la plus fiable et la plus performante. Les batteries de ce type sont moins lourdes, n’ont pas d’effet mémoire, peuvent se recharger entre 600 et 1200 fois et une fois usées, elles se recyclent bien.
  • Performance de la batterie : elle dépend de deux facteurs. La tension exprimée en volts (V) et la capacité exprimée en ampères/heure (A/h). Il existe plusieurs tensions mais la plus fréquente aujourd’hui est 36 volts pour les vélos électriques. Ensuite la capacité peut varier entre 8 Ah et 15 Ah et c’est ce dernier paramètre qui aura un impact important sur l’autonomie du vélo électrique : plus le nombre d’ampère/heure sera élevé, plus le nombre de kilomètres que vous pourrez faire sans recharger la batterie sera important. Exemples : avec une batterie de 36 V et 8 Ah vous pourrez rouler en moyenne environ 30 km. Avec une batterie de 15 Ah vous pourrez parcourir jusqu’à 80 km environ toutes choses étant égales par ailleurs car en dehors des caractéristiques de la batterie, certains autres facteurs ont une influence sur l’autonomie : le poids de la personne transportée, la vitesse du vent, le type de parcours (terrain plat ou côtes), la puissance du moteur, le respect des modalités d’entretien de la batterie et le niveau d’assistance utilisé.
  • Chargement : la batterie se charge grâce à une simple prise de courant. Contrairement à certaines croyances, la batterie ne se recharge pas en pédalant ou dans les descentes ! Même si vous n’utilisez pas souvent votre vélo, il faut recharger régulièrement la batterie (une fois par mois) car une batterie non chargée s’use vite.

La puissance du moteur pour un vélo électrique :

En Europe, la puissance du moteur d’un vélo électrique est limitée à 250 W. Par exemple si vous achetez un VAE pourvu d’une batterie de 36 volts et 15 ampères/heure, cela donne une puissance de 36*15=540Wh. Toutefois le constructeur est obligé de  limiter le moteur  à 250 W : en effet, selon la législation, si cette puissance du moteur est supérieure à 250 W il y aurait obligation de faire immatriculer le vélo électrique car il serait assimilé à un cyclomoteur avec des contraintes de circulation beaucoup plus importantes.  Autre contrainte imposée par la législation : la vitesse ne doit pas dépasser 25 km/heure. Dès que cette limite est atteinte, l’action du moteur est coupée automatiquement, de même lorsque le conducteur freine ou arrête de pédaler.
A noter : il est nécessaire de pédaler pour que le moteur entre en action sur un vélo à assistance électrique : des capteurs de pédalage transmettent l’information au contrôleur qui actionne le moteur.

4 – La position du moteur dans un vélo électrique  :
Il y a trois positions possibles : dans le moyeu de la roue avant, dans celui de la roue arrière ou dans le pédalier.

D’après les spécialistes, le ressenti est différent selon la position du moteur :

  • -S’il est situé dans la roue avant, le moteur dans la roue est plus linéaire. Vous ne sentirez pas de différence de puissance entre deux coups de pédales. C’est comme si vous aviez une poussée derrière le dos.
  • -Quant à la différence entre le moteur dans la roue avant et dans la roue arrière, il y en a très peu. Souvent, les fabricants décident de le mettre dans la roue avant (ou le pédalier) pour mettre un moyeu arrière avec les vitesses intégrées. Le seul problème du moteur dans la roue avant est qu’il peut manquer un peu d’adhérence sur terrain instable (graviers, sable, glace), mais si vous roulez en ville ou sur les routes goudronnées, vous ne sentirez pas la différence.
  • -Sur le marché du moteur pédalier, les concurrents les plus connus sont : Panasonic, Bosch, Yamaha, Tranzx. Ce type de moteur est équipé de multi capteurs pour éviter les à-coups de l’assistance qui peut paraitre saccadée. Au niveau du ressenti, les vélos à moteur « pédalier » sont préférés par ceux qui recherchent des sensations proches d’un vélo classique. Selon certains amateurs, l’avantage du moteur pédalier tient au fait que le moteur soit situé au centre du vélo ramenant ainsi le centre de gravité dans une position plus favorable. Enfin, il faut savoir que les vélos à moteur pédalier sont plus chers que ceux qui ont le moteur dans une roue compte tenu de la mécanique plus complexe qui est nécessaire.

Type d’assistance pour un vélo électrique :

Il existe deux types d’assistance qui sont définis par la nature des capteurs qui mettent en action le moteur :
• Le capteur de rotation : le moteur se met en marche dès que vous pédalez et s’arrête dès que vous ne pédalez plus. C’est le plus simple.
• Le capteur de couple (ou de pression) : il mesure la pression que vous exercez sur les pédales : plus vous poussez sur les pédales, plus l’aide procurée par le moteur devient importante. Ainsi, vous pouvez monter une côte plus facilement car le vélo connait le niveau de difficulté dans lequel vous vous trouvez et ajuste donc le niveau d’aide du moteur en conséquence. Ce type de capteur a donc des avantages : il assure une meilleure réactivité du fonctionnement moteur et une consommation plus faible d’énergie.

Toutefois, c’est un composant plus cher et il équipe généralement les vélos plus haut de gamme.
Dans l’un ou l’autre cas, l’utilisateur pourra disposer de plusieurs niveaux d’assistance qu’il pourra régler grâce à la console fixée au guidon (exemple : mode d’assistance éco, moyen, ou maxi ou 1, 2 3 selon les fabricants).

Position de conduite d’un vélo électrique :

En fonction de la forme du cadre, la position de l’utilisateur change.
La position droite (guidon haut et rapproché du conducteur) est caractéristique des vélos de ville.

Elle permet d’avoir les bras relâchés, la tête et le dos droit et de voir loin. C’est la position la plus confortable.

Il existe de plus en plus une géométrie intermédiaire qui implique une position légèrement penchée en avant : celle-ci diminuera le confort mais augmentera la sportivité et le plaisir de conduite.

Ces deux catégories de position se pratiquent avec des vélos qui sont équipés de garde-boues, d’un porte bagage. Vous pouvez les équiper d’accessoires (sacoches, panier, rétroviseur, …).

Enfin, il existe de véritables VTT électriques qui permettent un usage beaucoup plus sportif : dans ce cas, ils ne sont pas équipés d’accessoires décrits précédemment et sont pourvus de pneus plus gros pour pouvoir passer partout (chemin de forêt par exemple)

Sur notre site www.velo-electrique-attitude.com, la position de conduite est indiquée par un dessin dans la description de chaque vélo.

Changement de vitesse  pour un vélo électrique :

Il ne faut pas négliger cet élément : Il en existe deux types :
• Changement de vitesse par dérailleur : c’est le plus classique. On peut changer les vitesses tout en pédalant. En position de conduite sportive, c’est le système le plus agréable. De plus combiné à une motorisation pédalier, il permet à ce dernier de délivrer un couple plus important.

  • Changement de vitesse intégré au moyeu arrière : il possède beaucoup d’avantages :
  • Il est possible de passer les vitesses à l’arrêt, sans pédaler
  • Il est impossible de dérailler : cela évite de se salir les mains pour repositionner correctement la chaine !
  • Il nécessite un faible entretien,
  • Il permet d’avoir une protection de chaine complètement fermée.


Mais il y a un inconvénient : si vous avez un moteur pédalier, il est déconseillé de passer les vitesses en pédalant : cela peut être très gênant pour certaines personnes.


Le système de changement de vitesse intégré le plus répandu est le Shimano Nexus en version 3, 7 ou 8 vitesses.
Bien entendu, ce type de changement de vitesse est incompatible avec un moteur arrière pour vélo électrique.

Résumé :

Avant d’acheter un vélo électrique, passez en revue les 7 caractéristiques techniques décrites ci-dessus et choisissez en toute connaissance de cause. Bien entendu, plus vous souhaiterez des composants sophistiqués, plus le prix de votre vélo sera important.


Sur notre site www.velo-electrique-attitude.com vous disposez de la description de chaque vélo avec ses caractéristiques techniques précises.

De plus pour vous aider à faire votre choix, nous avons mis en place un configurateur qui vous propose les vélos répondant à vos propres critères.

Nous disposons d’une large gamme, certainement la plus complète du web. Pour composer notre gamme, nous avons pris en compte de nombreux critères mais celui qui domine c’est le rapport qualité/prix.

Vous ne trouverez pas sur notre site des vélos à 500 euros car nous jugeons que la qualité de tels vélos n’est pas suffisante. Vous ne trouverez pas non plus des vélos à 4000 euros qui sont trop chers et destinés à une certaine élite. Vous trouverez par contre de très bons vélos qui sont tous assemblés en France.

En effet, chaque fournisseur a été sélectionné en fonction de la qualité et du confort des vélos qu’il fabrique, du prix de vente, et des services associés. Vous pouvez donc trouver chez nous (www.velo-electrique-attitude.com) le vélo que vous cherchez.

Liste des matériels indispensables pour faire un vélo-camping

La combinaison camping et cyclisme est une pratique qui est devenue très courante. Le vélo joue aussi bien le rôle de moyen de transport que d’outil de divertissement.

L’occasion parfaite de faire de l’exercice physique, de renforcer les liens avec la nature et de se détendre à la fois. Toutefois, il ne faut pas oublier d’emporter un strict nécessaire avec soi, car c’est une escale qui peut réserver pleine de surprises.


Bien s’équiper pour le camping
Il s’agit de tous les outils dont vous auriez besoin : les équipements de base pour le campement, de quoi vous changer, et d’autres accessoires.
– Matériels de couchage : qui doit principalement être composé de la tente, du tapis de sol, de la couverture et des taies d’oreillers . Optez de préférence pour ceux qui sont pliables et faciles à manier pour éviter de vous embrouiller lorsque vous alliez les installer.
– Ustensiles utiles pour préparer à manger : bien sûr, il faudra commencer par la nourriture. Choisissez les produits secs ou conservés. Ensuite le réchaud pour les cuire ou les réchauffer, vos couverts ainsi que les poêles ou les casseroles.
– Les vêtements : la règle générale est de porter plusieurs habits légers en même temps. De cette manière, vous pourriez en enlevez petit à petit lorsque vous auriez chaud et vice versa. Faites en sorte que vos pieds et vos bras soient couverts. Et n’oubliez pas votre chapeau ou le bonnet.
– Autres outils : ce sont les articles telle la trousse de secours avec les médicaments génériques, les sparadraps ; votre trousse de toilette avec les produits antimoustiques, les laits et les crèmes; la lampe de poche, le briquet… qui vous seront indéniablement utiles.
Les équipements relatifs au vélo
Ce sont les dispositifs spécialisés incontournables pour le vélo-camping. Plus précisément des outillages pour votre engin à deux roues.
– Les sacoches : notamment des sacoches à vélo. Où vous pouvez ranger vos affaires . Proprement conçues pour les cyclistes, elles sont dotées de système de fixation grâce au quelle elles peuvent être montées sur les roues et/ou les porte-bagages arrières ou avant.
– Les pièces de rechange : pour prévenir les imprévus en rapport avec votre vélo, particulièrement des clés, des tournevis multiple-têtes, d’une chambre à air, d’une pompe à pneu, des pneus de rechange et de l’huile pour les rayons.
– Les remorques à vélo : qui seront accrochées à l’arrière du vélo. Elles sont très pratiques si vous avez beaucoup de bagages avec vous. Le plus souvent, elles sont utilisées par ceux qui partent en groupe ou avec des enfants.

Voilà de quoi vous aider à préparer votre vélo-camping. À vos selles pour vivre de moments forts entre amis, en famille, en couple ou en solo.

Bien évidemment, vous pouvez rajouter à votre guise ce que vous allez emmener, tâchez juste d’être prévoyant et de toujours anticiper. Ce sont les clés d’un vélo-camping réussi.


Article rédigé par Robert N. en collaboration avec Marco Vasco

Vélo camping
Vélo camping

Indemnité kilométrique vélo à la charge des employeurs

DES  MESURES  EN FAVEUR DU DÉVELOPPEMENT  DE  L’UTILISATION DU VÉLO

Après une période d’expérimentation qui a eu lieu en 2014 dans 18 entreprises volontaires regroupant 8000 salariés, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte votée en Aout dernier a prévu la mise en place de deux types de mesure pour inciter l’utilisation du vélo par la salariés :
– Une réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à la disposition de leurs salariés un parc de vélos pour les déplacements quotidiens
– Et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo.
La période de test avait montré que le nombre de salariés qui utilisaient plus ou moins régulièrement le vélo comme moyen de transport était passé de 200 à 419 soit une augmentation de 109%. Ce succès a donc incité le gouvernement à mettre en place ces deux mesures que nous précisons ci-après.

VELO

RÉDUCTION D’IMPÔT POUR LES ENTREPRISES

À partir du 1er janvier 2016, toute entreprise qui met à disposition de ses salariés des vélos, pour leurs déplacements domicile-lieu de travail, peut réduire du montant de son impôt sur les sociétés les frais générés par cette mise à disposition gratuite, dans la limite de 25 % du prix d’achat de la flotte de vélos (art. 39 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte).

INDEMNITE KILOMETRIQUE « VELO » EN FAVEUR DES SALARIES

Les salariés utilisant la voiture, la moto ou les transports en commun pour se rendre au boulot peuvent déjà se faire rembourser une partie de leurs frais : au moins la moitié de l’abonnement au réseau et de 24 à 59 centimes le kilomètre selon la puissance du véhicule.

«Cyclistes, entreprises, assurance-maladie : tout le monde y gagne !» martèle Olivier Schneider, président de la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB).«L’indemnité kilométrique vélo est une mesure emblématique. Il est temps que celui-ci devienne un véhicule comme les autres», réclame le président de la FUB..

Il est vrai que pédaler maintien en forme et réduit les dépenses de santé. «Les bénéfices en termes de mortalité d’une augmentation de la pratique du vélo en Ile-de-France seraient vingt fois plus élevés que les risques», à savoir avoir un accident ou respirer un air pollué, indique une étude de l’observatoire régional de santé d’Ile-de-France publiée en septembre 2012.

Pour les trajets effectués à compter du 1er juillet 2015, l’employeur « prend » en charge tout ou partie des frais engagés par ses salariés se déplaçant à vélo ou à vélo à assistance électrique entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail. Cette prise en charge prend la forme d’une « indemnité kilométrique vélo » (c. trav. art. L. 3261-3-1 nouveau). Son montant doit encore être fixé par décret (il pourrait être de l’ordre de 25 centimes, selon les préconisations du rapport remis par la coordination interministérielle au développement de l’usage du vélo).

Cette prise en charge peut se cumuler avec le remboursement de l’abonnement de transport si le salarié emprunte les deux moyens de transport pour atteindre son lieu de travail.
Pour l’employeur, cette participation à l’indemnité vélo sera exonérée de cotisations sociales, dans la limite d’un montant défini par décret.
Pour le salarié, l’indemnité kilométrique est exonérée d’impôt sur le revenu, comme c’est déjà le cas pour la contribution de l’employeur aux frais de transport en commun des salariés ou d’abonnement à des services publics de location de vélos.
Source officielle : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/008283.html

BERCY FREINE DES QUATRE FERS !

Le souci reste que le ministère de l’Économie, qui a son mot à dire, n’apparaît pas favorable à l’indemnité kilométrique vélo en raison du manque à gagner induit par le fait que la loi exempte l’employeur de payer des cotisations sociales sur l’IKV – jusqu’à un certain plafond qui devra lui aussi être précisé dans le décret. Sollicité, le secrétariat d’État chargé du Budget n’a pas donné suite.
«Bercy ne digère vraiment pas qu’elle soit passée dans la loi de transition énergétique. Là-bas, les gens ne prennent pas vraiment le vélo au sérieux», déplore Pierre Serne, vice-président (Europe Ecologie-les Verts) de la région Ile-de-France en charge des transports. Début juin, à Nantes, Pierre Toulouse assurait que «le ministère du Budget [bloquait] toute condition d’application de la mesure».
«On est convaincus que c’est à partir de 25 cents au kilomètre que les gens seront incités à venir travailler à vélo. En dessous, ça ne fera que récompenser ceux qui le font déjà», souligne Olivier Schneider, président de la FUB.

Et vous, quelle est votre opinion ?

Rendez-vous donc dans les deux mois qui viennent car les décrets d’application de cette nouvelle loi doivent être promulgués d’ici la fin de l’année. Nous vous tiendrons alors informés des décisions définitives qui seront prises.